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Simona Monica Pascariu, correspondante de l’AEIDL en Roumanie, nous dresse un tableau de la situation des réfugiés dans son pays à travers le parcours de la famille Aboaisa.

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(23 mars 2016) - Le 3 mars, 15 réfugiés ont trouvé asile au Centre régional d’hébergement et de procédures pour les demandeurs d'asile de Galati, en Roumanie. L'Organisation internationale pour les migrations les a aidés à voyager depuis la Grèce. Parmi ces réfugiés, la famille Aboaisa - deux adultes et trois enfants.

Huit jours à peine après leur arrivée à Galati, la famille souhaite s'y installer, malgré tout le mal qu’elle avait entendu dire sur la Roumanie. Les Aboaisa estiment qu'ils ont été bien accueillis et le papa, Mohammed, chef-cuisinier de profession, a même commencé à mitonner des repas au centre.

«Rien d'officiel, mais les informations qu’on avait, c’était que les Roumains étaient pauvres, leurs centres de réfugiés misérables et qu’on devait mendier pour manger. Mais quand nous sommes arrivés, nous avons constaté que c’était différent et on a complètement changé d’avis.»

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