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Terre traditionnelle d'émigration, le Portugal propose aux pays européens subissant «une forte pression migratoire» d'accueillir jusqu'à 10.000 réfugiés, se posant en modèle tout en voyant une opportunité pour repeupler ses régions de l'intérieur.

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© Pedro Ribeiro Simões

(21 février 2016) - Le Portugal doit «donner l'exemple», a fait valoir depuis Bruxelles, vendredi, le Premier ministre socialiste Antonio Costa, refusant «une Europe qui ferme ses frontières pour bloquer l'accès aux réfugiés». L'arrivée de réfugiés «sera positive pour les régions touchées par la désertification rurale», a précisé à l'AFP une source gouvernementale.

Le pays a adressé cette semaine des lettres à la Grèce, l'Autriche, l'Italie et la Suède, offrant d'accueillir jusqu'à 5.800 réfugiés supplémentaires, qui viennent s'ajouter au quota d'environ 4.500 déjà accepté par Lisbonne dans le cadre des négociations européennes.

«L'arrivée de réfugiés va bénéficier à des zones du pays devenues désertes. Un grand nombre de Portugais ont émigré et certaines régions du pays ont besoin de reprendre vie», alors que le taux de natalité est le plus faible d'Europe, décrit Mme Tito Morais, présidente du Conseil portugais pour les réfugiés (CPR), chargé de l'accueil des migrants dans le pays.

L'idée avait déjà été avancée en septembre par des autorités locales de Bragança, une petite ville de 35.000 habitants au nord-est du Portugal, qui y voyait une façon de repeupler les villages de la région. (AFP)

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