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(14 juin 2019) - Les États membres soutiennent les priorités pour les cinq prochaines années, tout en appelant à une vision plus positive pour le bloc. Malgré les nombreuses demandes, la dernière version du projet n’inclut que de petits changements.

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© Commission européenne

La première version du projet, datée du 7 juin, listait quatre priorités: la protection des citoyens et des libertés, le développement d’une économie robuste et dynamique, la construction d’un avenir plus vert, plus inclusif et juste, ainsi que la défense des intérêts européens et des valeurs de l’UE sur la scène internationale.

L’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, Chypre, le Danemark, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, la Lettonie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne et la Suède ont tous loué la «qualité» du document. Mais un groupe assez important de pays a toutefois souligné que le ton du texte était «trop négatif et sur la défensive».

Parmi les demandes faites par les États membres se trouvent celle de la Pologne et de la Hongrie de défendre les chrétiens dans le monde entier; celle de l’Espagne qui veut protéger la politique de concurrence de l’UE dans le contexte de pression franco-allemande pour réviser les règles antitrust, ainsi que la référence de Paris et Berlin pour une «souveraineté numérique», faisant référence aux inquiétudes déclenchées par l’affaire Huawei.

Au sein même de la première priorité, «protéger les citoyens et les libertés», l’immigration demeure un sujet controversé. (EurActiv)

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