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(01 décembre 2017) - En 2016, les États membres de l'Union européenne ont dépensé ensemble plus de 300 milliards d'euros au titre de la recherche et développement (R&D). L'intensité de R&D, c’est-à-dire les dépenses de R&D en pourcentage du PIB, est restée stable en 2016 à 2,03%.

R&D
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Par rapport à d'autres grandes économies du monde, l'intensité de R&D dans l'UE était beaucoup plus faible qu'en Corée du Sud (4,23% en 2015), qu'au Japon (3,29% en 2015) et qu'aux États-Unis (2,79% en 2015), tandis qu'elle se situait à peu près au même niveau qu'en Chine (2,07% en 2015) et qu'elle était bien plus élevée qu'en Russie (1,10% en 2015) et qu'en Turquie (0,88% en 2015).

Afin de stimuler la compétitivité de l'UE, l'accroissement à 3% de l'intensité de R&D d'ici 2020 dans l'UE est l’un des cinq objectifs clés de la stratégie Europe 2020. Seules affichent des dépenses de R&D supérieures à 3% du PIB la Suède (3,25%) et l’Autriche (3,09%).

Le secteur des entreprises reste le premier secteur dans lequel les dépenses de R&D ont été réalisées, représentant 65% des dépenses de R&D en 2016, suivi du secteur de l'enseignement supérieur (23%), du secteur des administrations publiques (11%) et de celui des organisations privées à but non lucratif (1%).

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