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(13 novembre 2017) - En 2016, les sommes d’argent envoyées par les résidents de l’Union européenne dans les pays hors-UE, appelées transferts personnels, se sont élevées à 30,3 milliards d’euros, contre 31,3 mrds en 2015. La majorité des transferts personnels se compose de flux d’argent envoyés par les migrants dans leur pays d’origine.

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Les plus forts excédents des transferts personnels ont été relevés en 2016 en Pologne et au Portugal (+2,8 mrds d'euros chacun) ainsi qu'en Roumanie (+2,2 mrds), tandis que la France (-9,4 mrds d’euros) a accusé de loin le déficit le plus marqué, suivie du Royaume-Uni (-4,6 mrds), de l'Allemagne (-4,2 mrds) et de l’Italie (-4,0 mrds).

En 2016, les plus fortes proportions, parmi les flux entrants totaux, de flux entrants depuis un autre État membre de l’UE ont été observées en Slovaquie (99%), au Luxembourg et en Hongrie (94% chacun) ainsi qu'en Pologne (88%). À l’inverse, les flux entrants extra-UE ont représenté environ trois quart du total des flux entrants en France (74%), et environ deux tiers en Italie (66%) ainsi qu'en Belgique (63%).

Les transferts personnels se composent de tous les transferts courants en espèces ou en nature réalisés entre ménages résidents et ménages non-résidents, quels que soient la source du revenu, les relations entre ces ménages et le but du transfert. Ainsi, le concept de transferts personnels est considéré comme étant plus large que les envois de fonds des travailleurs expatriés (rémunération des salariés).

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